Revue de presse

Notaire – Acte notarié – Force exécutoire

NOTAIRE

 

Quelle place tient l’acte notarié, au regard de la doctrine et de la jurisprudence, dans notre droit positif ? Alors que celui-ci évolue, il s’avère nécessaire d’actualiser ou de corriger l’énoncé de certaines affirmations que le temps et la raison démentent. Un arrêt promis au rapport annuel de la Cour de cassation le justifie.

C’est qu’en effet, en s’appuyant tant sur la doctrine classique que sur deux avis rendus par la Cour de cassation et même un instrument communautaire, le règlement « Bruxelles-I », il était couramment admis que la force exécutoire d’un acte notarié était la même que celle d’un jugement passé en force de chose jugée.

L’arrêt du 18 juin 2009 bouleverse cette conception. Il en résulte bien des interrogations auxquelles l’auteur tente de répondre. Il y voit en tout cas une possibilité de promotion de l’acte exécutoire dans la vie des affaires, mais n’en formule pas moins une réserve.

 

Plan

 

I. L’UNICITE DE LA FORCE EXECUTOIRE

A. Les avis de la Cour de cassation

B. Les réserves doctrinales

 

II. LA DUALITE DE LA FORCE EXECUTOIRE

A. L’abandon de la doctrine unitaire

B. L’impact de la dissociation

 

Réf. : Force exécutoire de l’acte notarié : un singulier pluriel,

par Gilles ROUZET,

Defrénois 2010, art. 39062.